Et si le gouvernement du Québec décidait d'enlever vos enfants

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cgelinas
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Et si le gouvernement du Québec décidait d'enlever vos enfants

Message par cgelinas »

Ce qui suit est un scénario. Une fiction. Une histoire, inventée.

Mais en la lisant, demandez-vous si c'est si fictif que ça.

Voici l'histoire.

Imaginez que le 1er mai 2020, après un confinement volontaire qui s'est éternisé pendant plus d'un mois, le gouvernement du Québec décrète le retour à l'école, pour les enfants, de la maternelle à l'université.

On s'imagine que pendant quelques jours ou quelques semaines, tout se passe bien.

Puis, sans prévenir, un matin où l'on ne s'y attend pas, le coronavirus frappe les enfants, avec une 2e vague.

[Ciblés par le rayonnement 5G qui absorbe l'air], des centaines d'enfants d'un peu partout au Québec sont acheminés vers des centres hospitaliers pour des raisons de détresse respiratoire, avec le fort soupçon qu'il s'agirait d'une 2e vague de COVID-19 qui frapperait, cette fois, les enfants qui ont fait fi des règles de confinement (et probablement de "distanciation sociale").

Le gouvernement du Québec, répondant aux appels paniqués des autorités scolaires, confirme que le confinement volontaire a été terminé trop tôt et que le retour en classe était, finalement, une bien mauvaise idée.

Par mesure de prudence, en plus des centaines d'enfants acheminés vers des hôpitaux, des dizaines de milliers d'autres enfants, eux aussi pris de panique puisque soupçonnés d'être "porteurs du virus, sans les symptômes", se voient confiés aux soins d'agents gouvernementaux, émanant de la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) qui voient à les confiner à l'école ou à les amener en lieu sûr, où ils n'infecteront personne, le temps de leur faire passer un test PCR (qui est un test hautement inefficace mais les enfants n'en savent rien).

Les parents qui veulent récupérer leurs enfants de l'école se font stopper par les policiers qui sont rapidement débordés.

L'armée est rapidement appelée en renfort pour empêcher les parents d'accéder à leurs enfants et du coup, risquer de propager encore plus le COVID-19.

Les enfants sont paniqués et les parents aussi. Personne ne réfléchit clairement et le confinement est réinstitué mais cette fois, il n'est pas volontaire. Cette fois, le confinement est obligatoire. Sous peine d'amende.

Ainsi, aucune chance pour les parents d'être réunis avec leurs enfants.

Les parents ont beau être rassurés que leurs enfants sont en sécurité, cette nouvelle attaque de front contre les familles créé une fracture familiale qui engendre de nombreux dérapages. Chaque dérapage est une occasion de plus pour le duo mondialiste Legault-Trudeau de restreindre encore plus ce qu'il reste de liberté, aux Québécois.

Isolés, traumatisés et fragiles devant cette montée totalitaire sans précédent de tous les paliers de gouvernance (international, fédéral, provincial, municipal et administratif), les parents connaissent un stress tel que leur système immunitaire faiblit, dangereusement. Cette même détresse mène à un stress tout aussi destructeur chez les enfants.

L'immunité physique des Québécois tombe si bas qu'un grand nombre de conditions pathologiques, probablement pré-existantes chez des centaines de milliers de personnes, se manifeste de manière si importante que le duo Legault-Trudeau décide d'un commun accord de déclarer l'entrée en vigueur, unilatérale et immédiate, de la Loi martiale.

Jusque là, il y avait encore de l'espoir pour les familles d'être réunies mais avec toutes les libertés supprimées, pour une durée indéterminée, certains craquent alors que les plus résolus tentent encore de paraître fort, malgré l'horrible situation qui livre son lot quotidien de misère, aussi bien aux parents qu'aux enfants ainsi qu'à tous ceux qui les aiment et qui souffrent, eux aussi.

la société québécoise est brisée.

Les libertés que nous avions il y a quelques semaines ne reviendront plus jamais.

Le duo Legault-Trudeau annonce toujours plus d'argent pour les transnationales étrangères (qui avaient engrangé des trilliards de dollars dans les paradis fiscaux et qui reçoivent des centaines de milliards de dollars en subsides publics pour "aider pendant cette nouvelle vague de (prétendue) pandémie".

Legault et Trudeau suivent à la lettre les "recommandations" de l'Organisation mondiale de la santé, financée par le mondialiste et eugéniste-vaccinateur-compulsif-crinimel Bill Gates et sous l'égide de l'ONU, elles-même sous l'influence (financière et politique) de l'agenda du Global Citizen de la One Foundation de George Soros (le "mentor" de Justin Trudeau).

Désormais, c'est Horacio Arruda, directeur de la santé publique du Québec, qui décide, en accord parfait avec les directives mondialistes de l'OMS.

La société québécoise est totalement ruinée.

Les 330,000 entreprises au début de la crise sont tombées par centaines de milliers.

Les banques s'en sortent bien grâce à des centaines de milliards de dollars d'aide financière accordés en urgence, par Justin Trudeau mais décident quand même de restreindre de manière très importante l'accès à l'argent pour leurs clients. L'idée étant d'éviter toute manipulation et échange d'argent. Ou alors, de payer pour des produits qui nécessiteraient un transport pouvant contribuer à étendre la pandémie et encore moins des services qui nécessitent un contact susceptible de mener à une infraction sévère aux règles de distanciation sociale, désormais appliquées avec zèle. Amendes salées l'appui.

Les régions du Québec sont fermées.

Les villes sont quadrillées par des barrages policiers et militaires afin d'empêcher les parents de retrouver leurs enfants, ou l'inverse.

Les rues principales sont quadrillées par des patrouilles, incluant des milices citoyennes volontaires qui ont pour mission de contrôler chaque mouvement de personne et gare à quiconque n'aura pas les bons papiers, lorsque sommé de les présenter.

Les employés des transnationales locales ou étrangères mais surtout étrangères continuent de faire travailler la "main d'oeuvre" québécoise mais sinon, la population goute au totalitarisme, pour la première fois.

L'internet fonctionne encore mais des millions de Québécois n'ont plus les moyens de se payer les abonnements de fibre optique ou de service-cellulaire.

Ceux qui ont encore accès à l'internet entendent des histoires d'horreur à propos des enfants. Des cris émaneraient des lieux où ils sont maintenus en isolement et des mouvements de camions banalisés sont aperçus faisant des aller-retours entre ces lieux et des destinations inconnues.

Il semblerait qu'une fois les enfants sortis de leur lieu d'isolement et amenés ailleurs, ils ne reviennent jamais à leur lieu de confinement. La rumeur voudrait qu'ils auraient été diagnostiqués avec le COVID-19 et que c'est pour la sécurité des autres enfants qu'ils ne reviendraient pas rejoindre leurs amis.

Les parents ne croient plus aux excuses de l'État et les enfants commencent à comprendre que ce qui était annoncé comme temporaire par l'État s'installe comme étant permanent, sans possibilité de retour en arrière. Ou d'amélioration de leur sort.

Les familles étant brisées, les enfants traumatisés comme jamais ils n'auraient cru l'être lorsqu'ils ont obéi à leurs parents qui les ont forcé à retourner à l'école, à la mi-mai 2020.

La DPJ a des pouvoir sans précédent, tout comme la police et l'armée.

Au fil du temps, tout le monde remarque que les enfants qui étaient initialement diagnostiqués avec des problèmes respiratoires ont tous été marqués comme porteurs du COVID-19 et plus tort, mort de complications liées au COVID-19. Leurs certificats de décès qui sont éminemment difficiles à obtenir indiqueraient uniquement le COVID-19 comme cause et rien d'autre. Leur corps aurait été rapidement brûlés dans des appareils de crémation et leurs cendres placées dans une fosse commune sous surveillance.

Aucune chance à prendre avec le COVID-19, disent les autorités.

Horacio Aruda ne parle plus de tartelettes et de pêche urbaine. Il fait écho à l'OMS et attend une collaboration de tous les instants du premier ministre Legault qui insiste pour se plier à toutes les directives de l'OMS.

Selon Legault, les Québécois doivent faire des sacrifices s'ils veulent survivre à la terrible 2e vague du COVID-19 qui s'en est pris aux enfants.

Les parents qui osent parler des dangers de la 5G sont immédiatement dénoncés aux autorités qui ont pour mission de mettre fin aux "fake news", ces fausses nouvelles qui affolent la population et confondent l'auditoire des organes "médiatiques" de propagande de l'État qui, eux, ont toujours raison et ont vite fait de rassurer les Québécois qui les écoutent (encore) que la 5G n'a rien à voir avec un virus. Ils en profitent d'ailleurs pour ridiculiser ceux qui croient qu'un virus vient d'un téléphone, évitant soigneusement d'expliquer la véritable relation entre les rayonnements électromagnétiques 5G, la fréquence de 60 GHz (celle de l'oxygène) et l'affaiblissement du système immunitaire en présence d'ondes pulsées (ou internittentes) ciblées sur l'utilisateur d'un appareil intelligent via le "Beam Forming" (la concentration du faisceau).

Enfin bref, les médias de l'État (financés presqu'entièrement par l'État, à ce point-ci) amplifie le message onusien, mondialiste et désormais totalitaire.

Les sceptiques rient de ceux qu'ils qualifient encore de conspirationnistes, même devant l'évidence que le totalitarisme a désormais cours, au Québec. Ces sceptiques sont convaincus que la situation reviendra vite à la normale et que ceux qui causent des problème avec leur recherche constante de réponses ne font qu'alourdir l'excellent travail du triumvirat Arruda-Legault-Trudeau, ces saints-hommes qui sauvent les Québécois (et les Canadiens, dans des contraptions semblables) du COVID-19.

Un bon matin, après des semaines d'horreur, le gouvernement mondial de l'ONU décide de permettre un retour progressif de certains enfants dans leur milieu familial mais sous des conditions très strictes de distanciation sociale dans la maison, ce qui est désormais appelé la distanciation familiale.

Un parent qui serait pris à faire une accolade à son enfant se verrait sévèrement puni et son enfant serait immédiatement remis en isolement dit préventif. Le parent fautif serait alors, lui aussi, placé en confinement après avoir dû passer le test pour le virus COVID-19. Les parents qui échouent le test étant rapidement remis aux bons soins des médecins mondialistes du Collège des médecins du Québec qui obéissent uniquement aux lobbys médico-pharmaeutiques mondialistes qui ont, depuis toujours, statué que la vitamine C, le zinc, la quercétine, l'hydrochloroquine et l'azythromicine sont des traitements imaginaires qui viennent tout droit des conspirationnistes qui tentent de parler de ce qu'ils ne connaissent pas.

Les médecins sont formels, il n'y a que des médecins qui ont désormais le droit de parler de santé.

D'ailleurs, tout individu qui aurait le malheur de parler de microbiote intestinale, de santé globale, de santé naturelle, de saine hygiène de vie, d'émotions bien gérées, d'huiles essentielles ou de médecine naturelle serait immédiatement ciblé pour une intervention de la police des "fake news" de Guilbeault, le lieutenant du contrôle de l'information, au Canada, pour son honorable patron, Justin Trudeau, lui-même au service, plein et entier, de George Soros qui rassure les Québécois et le monde entier qu'il a entendu la misère des gens et qu'avec son ami Bill Gates, il utilisait les fonds publics de tous les États pour financer la venue prochaine du vaccin.

Oui, le vaccin.

Ce merveilleux vaccin tant attendu.

George Soros le promet, la vie normale reviendra dès que le bétail humain --euh-- les citoyens du monde auront été vaccinés et pucés, pour confirmer qu'ils ont bien été vaccinés parce que sans vaccin annuel, interdit de briser son isolement, de socialiser (uniquement avec les autres vaccinés) ou de travailler.

Les pays industrialisés, voyant l'incroyable générosité du duo Soros-Gates paient non-seulement pour le développement du vaccin (le plus coûteux de l'histoire humaine) mais aussi, pour chacune des doses. Les milliards de doses à produire étant trop dispendieuses pour les citoyens des pays pauvres, ce sont les pays (dits) riches qui devront s'endetter (encore plus, auprès des banques des Rothschild) pour les financer, ainsi que les services militaires nécessaires pour forcer ces citoyens du Tiers-monde à recevoir leur vaccin salvateur.

Et une fois que tous les humains auront été vaccinés dans cette phase 1, il faudra répéter la vaccination sur une base annuelle, avec l'endettement massif que ça suppose, à chaque année.

En tout temps, l'OMS se donne le droit d'imposer de nouveaux contrôle à n'importe quel pays qui voudrait accorder plus de droits à ces citoyens parce qu'une telle dérive par rapport au consensus mondial anti-pandémique pourrait à nouveau mettre le monde en danger.

Les enfants qui avaient fréquenté l'école, au Québec, le jour où ils ont été isolés de force ont pu retrouver leur famille, sauf les dizaines de milliers d'enfants moins chanceux qui ont péri de cette terrible seconde vague.

Il y a encore des rumeurs comme quoi des cris atroces d'enfants seraient entendus à divers endroits où se trouvent des canalisations souterraines mais les autorités expliquent que le manque d'entretien de ces canalisations provoque parfois des sons particuliers. Le premier ministre Legault a d'ailleurs pris la chose en main et a mis sur pied une ligne d'urgence pour dénoncer ces sons atroces lorsqu'ils se manifestent. Depuis, les autorités prennent les moyens pour assurer que ces bruits de cris d'enfants (qui n'en sont pas, bien entendu) soient réduits au silence.

Les parents endeuillés ont repris le boulot. Ils oublient graduellement leurs enfants perdus. Ils se conforment à tout ce que leur patron leur demande et endurent le stress permanent de devoir être en totale conformité avec les directives de l'État, de l'employeur et de leur patron qui prend le risque de les côtoyer pour leur donner le travail qui leur permet de manger et de vivre, sous le parapluie protecteur et providentiel du nouvel ordre mondial du Québec, du Canada et de la sainte cabale qui continue de combattre le coronavirus avec des traitements novateurs utilisant des ondes 5G qui servent d'ailleurs à bâtir la société intelligente imaginée par les participants au Forum économique mondial de Davos et lors des réunions Bilderberg.

Qu'il fait bon vivre dans un monde où il y a des règles.

Un monde où les enfants sont tous vaccinés, tout comme leurs parents et tous ceux qui prévoient les côtoyer.

Il ne reste qu'une petite minorité de rejetés sociaux qui refusent le vaccin salvateur de la cabale médico-pharmaceutique allopathique mondialiste. Ces complotistes demeurent isolés du reste de la population car ils ont refusé à la fois la vaccination salvatrice et le puçage, sous leur peau. Ils mourront dans leur ignorance alors que le reste de l'humanité, vaccinée, pucée et enfin, plus libre que jamais, peut célébrer librement la cabale mondialiste qui a sauvé l'humanité du terrible COVID-19.

Alors avant d'envoyer vos enfants à l'école, à nouveau, réfléchissez, chers Amis.
Fichiers joints
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Claude Gélinas, Éditeur
educationquebec.com

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